El Líbano inscribe Islas Mediterráneas en la Lista Ramsar / Le Liban désigne la Réserve naturelle des îles des Palmes comme site Ramsar

El Líbano inscribe Islas Mediterráneas en la Lista Ramsar. Se ha notificado a la Oficina que el Líbano ha decidido inscribir la Reserva Natural de las Islas Palmas (415 hectáreas, 34°30'N 035°46'E) en la Lista de Humedales de Importancia Internacional con efecto a contar del 3 de agosto de 2001. La Reserva se compone de un grupo de tres planas y rocosas islas de caliza erosionada, con afloramientos y aguas marinas circundantes asociados, que se elevan de uno a 12 metros por encima del nivel del mar a unos 5,5km al noroeste de Trípoli. Las playas de las islas dan sustento a la amenazada tortuga boba en la época de nidificación y cría y la tortuga verde críticamente amenazada Chelonia mydas frecuenta las aguas marinas adyacentes con regularidad, aunque a intervalos poco frecuentes. La foca monje del Mediterráneo Monachus monachus se avistaba peridódicamente hasta hace pocos años, pero últimamente los avistamientos han sido infrecuentes. Las numerosas cuevas y zonas rocosas protegidas del litoral sirven de importante zona de desove de peces y alrededor de 42 especies de aves (comprendidas 6 que figuran en la Lista Roja de Especies de la UICN) se alimentan y descansan en las islas antes de seguir camino hacia el Líbano continental para reproducirse. Durante el invierno se forman charcas de agua dulce en el interior; un único pozo, construido en la época de las cruzadas y asociado a vestigios de interés arqueológico de una iglesia de los cruzados que se remontan al año 1224, aporta agua potable, pero la extracción es excesiva, lo que hace aumentar la salinididad de las aguas subterráneas. La alteración de la cubierta vegetal como resultado de la multiplicación de la población de conejos (14 de los cuales fueron introducidos "por un ambientalista desatinado en 1984") se considera una amenaza para la biodiversidad. A contar de 1998 se han venido autorizando excursiones guiadas y de natación al sitio, declarado Reserva Natural en 1992, entre julio y septiembre. Se trata del 4° sitio Ramsar del Líbano y del 1.078° de la Convención.
Le Liban désigne la Réserve naturelle des îles des Palmes comme site Ramsar. Le Bureau a été informé de l'inscription de la Réserve naturelle des îles des Palmes (415 hectares, 34°30'N et 35°46'E) par le Liban sur la Liste des zones humides d'importance internationale. Cette inscription a pris effet le 3 août 2001. La Réserve, située à environ 5,5 km au nord-ouest de Tripoli, se compose d'un groupe de trois îles plates de calcaire érodé, avec les îlots associés et la zone marine environnante, qui s'élèvent de un à 12 mètres au-dessus du niveau de la mer. La tortue caret Caretta caretta, en danger, vient pondre sur les plages de sable de ces îles et l'on trouve, peu fréquemment mais régulièrement, la tortue verte Chelonia mydas, menacée d'extinction, dans les mers environnantes. Il y a quelques années encore, on voyait régulièrement le phoque moine de la Méditerranée, espèce en danger, mais on ne l'observe plus que rarement aujourd'hui. Les nombreuses grottes et les rochers côtiers abrités offrent des lieux de frai importants aux poissons et environ 42 espèces d'oiseaux migrateurs (dont 6 figurent dans la Liste rouge de l'UICN) se nourrissent et se reposent dans les îles avant de rejoindre le Liban continental pour se reproduire. En hiver, il y a de l'eau douce dans des étangs intérieurs ; un puits, construit à l'époque des Croisades et associé aux vestiges d'une église bâtie par les Croisés en 1224, fournit de l'eau potable mais celle-ci est surexploitée et la salinité des sols augmente. On considère que la modification de la végétation due à la prolifération des lapins (14 spécimens ont été introduits en 1984 « par un écologiste mal informé ») est une menace pour la biodiversité. Le site a été déclaré « réserve naturelle » en 1992 et depuis 1998, les touristes peuvent s'y rendre en excursion ou pour y nager entre juillet et septembre. Il s'agit du 4e site inscrit par le Liban et du 1078e site Ramsar.
Lebanon designates Mediterranean
islands for the List. The Bureau has
been notified that Lebanon has named the Palm Islands Nature
Reserve (415 hectares, 34°30N 035°46E) for the List of
Wetlands of International Importance, effective as of 3 August 2001. The Reserve consists
of a group of three flat rocky islands of eroded limestone, with associated outcrops and
surrounding marine waters, rising from 1 to 12 meters above the sea about 5.5km northwest
of Tripoli. The islands beaches support the endangered Loggerhead turtle Caretta
caretta during nesting and breeding, and the critically endangered Green turtle Chelonia
mydas occurs infrequently but regularly in surrounding seas. The endangered
Mediterranean Monk Seal Monachus monachus was seen regularly until recent years but
only very rarely since. The many caves and sheltered coastal rocks provide an important
spawning ground for fish, and some 42 species of migratory birds (include 6 IUCN Red List
species) feed and rest on the islands before moving on to the Lebanese mainland for
breeding. During winter, freshwater is found in inland pools; a single well, built at the
time of the Crusades and associated with archaeological remains of a Crusader church from
AD 1224, yields potable water but is overextracted, increasing groundwater salinity.
Alteration of the vegetation cover by a proliferation of rabbits (14 of which were
introduced "by a misguided environmentalist in 1984") is seen as a threat to the
biodiversity. Declared a Nature Reserve in 1992, visitors have been permitted for guided
tours and swimming between July and September since 1998. This is Lebanons 4th
Ramsar site and the Conventions 1078th. [10/08/01]
For further
information about the Ramsar Convention on Wetlands, please contact the Ramsar Convention Bureau, Rue
Mauverney 28, CH-1196 Gland, Switzerland (tel +41 22 999 0170, fax +41 22 999 0169, e-mail
ramsar@ramsar.org). Posted 22 August 2001, Dwight Peck, Ramsar.